Les actualités d'EDSB

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Sommaire

Bilan de la loi du 17 août 2015 sur la transition énergétique pour la croissance verte  (septembre 2017)
Inspection du barrage de Pont Baldy par la DREAL  (septembre 2017)
Bilan 2016 de l'entreprise EDSB  (août 2017)
Le poste source est connecté !  (août 2017)
EDSB s’engage pour la sécurité routière au travail  (juillet 2017)
Près des 100 pour 100  (juin 2017)
Incident accrochage câble réseau EDSB  (juin 2017)
Assemblée générale d’Alp’Hydro  (mai 2017)
EDSB poursuit l’enfouissement de ses lignes électriques  (mai 2017)
La Commission européenne a présenté sa réforme du marché européen de l’électricité  (mai 2017)
EDSB contribue à l’embellissement de la ville de Briançon  (avril 2017)
EDSB participe à la rencontre inter-entreprises du réseau HDI  (avril 2017)
Les transformateurs du poste source arrivent !  (mars 2017)
Marc Platon sur D!CI-TV !  (mars 2017)
EDC : l'alternateur arrive à Cervières  (février 2017)
EDSB dépose 29 pylônes et 1500 mètres de ligne aérienne  (février 2017)
Rattrapage tarifaire 2014-2015  (février 2017)
Le marché de capacité  (janvier 2017)
Vague de froid en France, les bons gestes  (janvier 2017)
L’art abstrait s’expose à EDSB  (janvier 2017)
2017 : Meilleurs Vœux à tous !  (janvier 2017)

 

 

La loi du 17 août 2015 sur la transition énergétique pour la croissance verte : 2 ans après la loi, quel bilan ? (septembre 2017)

…le bilan laisse apercevoir un démarrage encourageant et prometteur.
"…le bilan laisse apercevoir un démarrage encourageant et prometteur."

L’Accord de Paris adopté le 12 décembre 2015, lors de la COP 21, c’est-à-dire la 21ème Conférence des Parties de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), a été signé le 22 avril 2016 par la France. Il prévoit notamment un soutien financier des pays du Nord aux programmes climatiques du Sud ainsi que des plans nationaux de réduction des gaz à effet de serre. Il prend le relais du protocole de Kyoto à compter de 2020 et il vise à adopter des bonnes pratiques pour lutter contre les dangers du changement climatique. L’adoption et la signature de plusieurs pays de l’Accord de Paris mettent un terme à de nombreuses années de négociations difficiles et permettent d’œuvrer pour la lutte contre le réchauffement climatique.

La France avait déjà engagé ce type de processus avec la loi n°2015-992 du 17 août 2015 relative à la Transition Énergétique Pour la Croissance Verte qui fixe les objectifs de la transition énergétique et écologique du territoire national. Elle préconise des mesures pour notamment diminuer les émissions de gaz à effet de serre, réduire les consommations d’énergie, promouvoir les transports propres, l’économie circulaire, la production des énergies renouvelables… Cette loi fixe l’objectif d’atteindre 32 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie d’ici 2030 et de réduire cette dernière de 50 % en 2050 par rapport à 2012.

Les nombreux textes d’application sont désormais quasiment tous publiés : 100 % des 19 ordonnances ont été prises en Conseil des ministres et les lois autorisant leurs ratifications sont en cours d’achèvement, 98 % des décrets – sur un total considérable de 162 mesures à prendre – ont été soumis au Conseil d’État ou mis en signature, et 95 % sont publiés.

Les grands outils de planification sont en place :

  • la Stratégie nationale bas carbone (SNBC) a été publiée en novembre 2015,
  • la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) du 28 octobre 2016 donne aux filières renouvelables de l’électricité, du gaz et de la chaleur la visibilité nécessaire pour ce développement, avec un calendrier prévisionnel des appels d’offres,
  • le Plan de réduction des émissions de polluants atmosphérique (PREPA) et la stratégie nationale de mobilisation de la biomasse ont été publiés.

L’application de la loi a été portée par un accompagnement technique et un soutien financier inédits concernant tous les secteurs économiques (bâtiments, transports, industrie…), mais également les citoyens et les territoires. Le fonds de financement de la transition énergétique : 750 M€ pour appuyer les actions de plus de 550 territoires à énergie positive, consolider plusieurs programmes de recherche dédiés à la transition écologique, soutenir les entreprises innovantes de la Green tech verte et réaliser des investissements dans les exploitations agricoles pour limiter les rejets d’ammoniac et améliorer la qualité de l’air. Le crédit d’impôt transition énergétique de 30 % a été mis en œuvre pour favoriser les travaux d’économies d’énergie.

Le soutien à l’achat de véhicules propres a été instauré grâce à une aide allant jusqu’à 10 000 € pour remplacer les véhicules diesel anciens et l’installation de bornes électriques.

Des avancées majeures ont été obtenues dans le domaine de l’économie circulaire et de la lutte contre toutes les pollutions :

  • l’interdiction des sacs plastiques à usage unique est effective depuis le 1er juillet 2016. Depuis le 1er janvier 2017, les sacs « fruits et légumes » ont été remplacés par des sacs composés de matières végétales et compostables
  • depuis le 1er janvier 2017, les pesticides ne sont plus autorisés pour l’entretien des espaces verts, des forêts, des voiries ou des promenades accessibles au public ; la vente de pesticides dans les jardineries ne se fait plus en libre-service.

Les résultats de l’application de la loi sont déjà significatifs :

  • la puissance éolienne et solaire installée a augmenté de 25 % : les énergies renouvelables électriques peuvent représenter désormais, à la pointe de midi, l’équivalent de la puissance de 6 réacteurs nucléaires. Par rapport à 2013, les emplois éoliens ont crû de 33,3 %, soit 3620 emplois supplémentaires ;
  • les projets de chaleur renouvelable et de récupération aidés par le Fonds chaleur ont augmenté de près de 30 % ;
  • le seuil de 100 000 véhicules électriques a été franchi début 2017. 15 000 bornes de recharge pour véhicules électriques sont installées et plus de 5 millions d’exemplaires de certificats de qualité de l’air ont déjà été délivré ;
  • les 554 territoires à énergie positive pour la croissance verte représentent plus de 15 000 communes (métropole et outre-mer) et concernent plus de 40 millions de Français.

Deux ans après l’adoption de la loi relative à la Transition Énergétique Pour la Croissance Verte, le bilan laisse apercevoir un démarrage encourageant et prometteur.

 

 

Inspection du barrage de Pont Baldy par la DREAL (septembre 2017)

Le barrage de Pont Baldy inspecté par la DREAL.
Le barrage de Pont Baldy inspecté par la DREAL.

Le 11 juillet 2017, la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) est venue, accompagnée du BETCGB (Bureau d'Étude Technique et de Contrôle des Grands Barrages) réaliser son inspection annuelle du barrage de Pont Baldy. Cette inspection permet de vérifier que la réglementation est bien respectée et la surveillance réalisée. Mais elle est aussi l’occasion de présenter les évolutions règlementaires dont le but est d’améliorer encore plus la sûreté de l’ouvrage.

Le barrage de Pont Baldy est classé parmi les plus grands de France. Ce classement est établi en fonction de la hauteur et du volume d’eau retenu. Avec 55 mètres de hauteur et 1 million de m³ d’eau le barrage de Pont Baldy fait partie de la classe A, la plus élévée.

En tant que concessionnaire, EDSB se doit de respecter la réglementation concernant les grands barrages et surveiller le barrage en quasi permanence. Des tournées d’auscultations* et de surveillance sont donc régulièrement réalisées ainsi que diverses opérations de maintenance par les techniciens EDSB. Des contrôles plus poussés sont effectués par des services spécialisés comme la Division Technique Générale de EDF basée à Grenoble, ou le Centre d’Ingénierie Hydraulique EDF situé à Chambéry. Les différents capteurs et débits sont contrôlés, relevés et examinés et l’ensemble des vannes et moteurs est testé règulièrement. Des études sont réalisées tel que : Étude de Danger, Revue de Sureté, Visite Technique Approfondie, etc.

L’objectif étant de garantir la meilleure sécurité et le meilleur fonctionnement du barrage.


* Nota bene : on dit que l’on ausculte un barrage comme un praticien le ferait d’un patient. En effet les mouvements d’un tel ouvrage sont mesurés et analysés. Au rythme des saisons, de son remplissage et de la température, pour un barrage dit « voûte » comme celui de Pont Baldy, la structure se déplace de quelques millimètres lors de mouvements réversibles. On dit qu’il « respire » et c’est pourquoi on l’ausculte avec divers appareillages.

 

 

Bilan 2016 de l'entreprise EDSB (août 2017)

Pour EDSB, les choix stratégiques anticipés ont permis d’obtenir un bon bilan global.
Pour EDSB, les choix stratégiques anticipés ont permis d’obtenir un bon bilan global.

Le contexte

L’année 2016 pour EDSB fut une année de transition importante, notamment du fait de la disparition des tarifs règlementés de vente pour les clients dont la puissance souscrite dépassait 36 kVA.

Pour anticiper cette nouvelle libéralisation du marché, obligatoire pour les entreprises et les collectivités, EDSB avait créé, dès 2015, une filiale de commercialisation : EDSB l’agence. C’est ainsi qu’en 2016, seuls les particuliers, au tarif dit « bleu », pouvaient conserver leur tarif règlementé et rester les clients fidèles de l’entreprise historique. Les autres devaient choisir un fournisseur leur proposant des offres de marché, concurrence entre acteurs, dont EDSB l’agence la filiale d’EDSB maison mère.

Nous n’évoquerons pas dans cet article le bilan de la filiale, qui est, par ailleurs, dès 2016, très prometteur avec un nombre de contrats qui a plus que doublé par rapport au contexte initial, et dont les dividendes viendront gréer le résultat 2017 d’EDSB.

Les chiffres qui suivent concernent donc exclusivement l’entreprise EDSB.

Le résultat 2016

Le chiffre d’affaires net a donc baissé de 5 % du fait des ventes d’électricité désormais diminuées des clients professionnels et collectivités. L’impact de cette baisse a été amoindri du fait que la totalité de l’énergie verte produite par EDSB a été dédiée exclusivement à ses clients particuliers (60 % de leurs besoins en 2016) et que sur certains mois (juin par exemple) cette énergie étant excédentaire, elle a été revendue à EDF. Globalement les produits d’exploitation ont également baissé de 5%.

Les charges d’exploitation ont diminué également de 7%, suite à un plan d’économie déployé par EDSB concernant son fonctionnement mais également par la baisse des achats d’énergie faits à EDF. En effet il a fallu acheter 40% de nos besoins à EDF en 2016, alors qu’en 2015 ce taux était de 60%. Il faut noter cependant que l’effectif de l’entreprise est passé de 29 à 32 à fin d’année, des ressources en force de vente ayant été recrutées, ces dernières fonctionnant en prestation pour la filiale.

Le résultat financier d’EDSB s’est alourdi du fait de la dette à rembourser, liée aux nombreux investissements effectués (poste source, micro centrales hydroélectriques).

Au final, le résultat net après impôt est en augmentation de 21% par rapport à 2015, aboutissant à un ratio résultat net sur chiffre d’affaires de 12%, record historique à ce jour de l’entreprise.

Quelques indicateurs financiers en 2016 sont encourageants tels que la valeur ajoutée (+16.6 %), l’excédent brut d’exploitation (+7.9%) ou encore la capacité d’autofinancement (+ 5%).

Conclusion et perspectives

2016 aurait pu être l’année de tous les dangers. Malgré cela, les choix stratégiques anticipés, appuyés par le conseil de surveillance d’EDSB, ont permis d’obtenir un bon bilan global.

EDSB a ainsi alimenté les entreprises locales soit directement, soit via ses sociétés à participation, au travers de chantiers importants ; elle a veillé à la satisfaction de ses clients en maitrisant les temps de coupure et en les alimentant avec une énergie majoritairement « verte » ; elle a participé au bassin d’emploi local en gréant trois nouveaux emplois ; elle a satisfait ses actionnaires en obtenant un résultat record.

À l’avenir, les retours sur les investissements effectués abonderont les résultats de l’entreprise, grâce aux économies importantes liées à la mise en service du poste source, mais aussi avec l’entrée croissante de dividendes provenant des participations dans les sociétés créées ces dernières années.

 

 

Le poste source est connecté ! (août 2017)

Le poste source est raccordé au réseau HTB 63 kV
Le poste source est raccordé au réseau HTB 63 kV.

Après plusieurs mois de travaux, EDSB a raccordé le poste source des Sagnes au réseau HTB 63 kV de RTE (Réseau de Transport d’Electricité). Les deux transformateurs 63kV/20kV arrivés au mois de mars 2017 ont été mis en service jeudi 27 juillet. Les premiers tests de fonctionnement vont pouvoir avoir lieu afin de préparer le raccordement du réseau HTA 20 kV des communes de Briançon et de Saint Martin de Queyrières qui se déroulera au cours du mois de septembre.

 

 

EDSB s’engage pour la sécurité routière au travail ! (juillet 2017)

Nicole Gallice (EDSB) lors de la signature de l'Appel pour la sécurité de ses collaborateurs sur les routes
Nicole Gallice (EDSB) lors de la signature de l'Appel pour la sécurité de ses collaborateurs sur les routes
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Les accidents de la route constituent encore aujourd'hui la première cause de mortalité au travail. Une accidentalité qui touche au quotidien employeurs et salariés. En 2015, 483 personnes ont perdu la vie dans un déplacement lié à l’activité professionnelle et 4 520 ont dû être hospitalisées à la suite d’un accident sur le trajet domicile-travail ou au cours d’une mission.

Aussi, pour lutter contre cette dure réalité 21 grandes entreprises ont signé "l'appel des entreprises" pour la sécurité des salariés sur la route. Cette démarche a reçu le soutien du Gouvernement.

L’Appel national en faveur de la sécurité routière a été relayé par les préfets à qui le ministre de l’Intérieur a demandé de développer cette initiative dans les départements.

Dans les Hautes-Alpes, 27 % des accidents de la route se produisent lors du travail, que ce soit sur le trajet domicile-travail ou lors d'un déplacement professionnel. La préfecture des Hautes-Alpes a souhaité impliquer davantage les employeurs, privés comme publics, dans la prévention à la sécurité routière.

Convaincu que la sécurité est l’affaire de tous, EDSB a décidé de s’associer avec 11 autres entreprises haut-alpines, pour signer le 6 juillet dernier l’appel pour la sécurité de ses collaborateurs sur les routes.

L’appel engage les entreprises à tout mettre en œuvre pour que la quête légitime de performance ne pousse pas leurs collaborateurs à prendre des risques au volant.

En y adhérant, les entreprises souscrivent un manifeste contenant 7 engagements forts :

  1. Limiter aux cas d’urgence les conversations téléphoniques au volant
  2. Prescrire la sobriété sur la route
  3. Exiger le port de la ceinture de sécurité
  4. Ne pas accepter le dépassement des vitesses autorisées
  5. Intégrer des moments de repos dans le calcul des temps de trajet
  6. Favoriser la formation à la sécurité routière des salariés
  7. Encourager les conducteurs de deux-roues à mieux s’équiper.

 

 

Près des 100 pour 100 ! (juin 2017)

Pourcentage de couverture de la consommation par la production d'EDSB sur Briançon et Saint Martin de Queyrières

En juin 2016, EDSB a alimenté ses clients historiques au tarif réglementé avec quasiment 100% d’énergie renouvelable produite sur le territoire. À l’époque il a fallu « importer » de l’électricité pendant seulement 1 heure sur le mois.

Quelle situation en juin 2017 ?

Si on fait le bilan à fin mai 2017 depuis le début de l’année, les productions hydraulique et photovoltaïque ont été supérieures de 11 % à celles de la même période l’an dernier, alors que la consommation a diminué de 5,5%. Du début de l’année à fin mai 2017, les moyens de production propres d’EDSB ont permis de couvrir 58% des besoins de ses clients historiques.

Sur le seul mois de mai, l’énergie renouvelable produite par EDSB a alimenté les briançonnais et les habitants de Saint Martin de Queyrières 85% du temps (soit 636 heures).

Rendez-vous fin juillet pour le bilan de juin 2017 !

 

 

Incident accrochage câble réseau EDSB (juin 2017)

Le 6 juin 2017, des travaux étaient engagés par le gestionnaire du réseau d’eau de Briançon pour réaliser une tranchée sur la traversée de route, rue des Fontainiers.

La démarche administrative de déclaration en amont avait été effectuée correctement et les 2 câbles Haute Tension existant dans la zone avaient été repérés sur place, et l’entreprise intervenante alertée sur leur présence.

Malgré ces précautions indispensables, un câble qui alimente une partie de la zone sud de Briançon et son centre-ville, a été endommagé par la pelle mécanique.

Le sinistre est survenu à 11h38 entrainant la coupure d’alimentation de nombreux clients. EDSB a effectué, dans les meilleurs délais, la recherche de défauts pour réalimenter l’ensemble de ses clients vers 12h15.

Les dégâts restent conséquents et le fonctionnement normal du réseau, en toute sécurité a repris à 18h30.

EDSB regrette que de telles erreurs puissent perdurer, malgré les formations qu’elle a organisées à l’attention des intervenants à proximité du réseau électrique, destinées à éviter ces coupures dont on attribue trop souvent la responsabilité au gestionnaire du réseau électrique.

 

 

 

Assemblée générale d’Alp’Hydro (mai 2017)

L’assemblée générale d'AlpHydro, le 18 mai 2017
L’assemblée générale d'AlpHydro, le 18 mai 2017

Le jeudi 18 mai s’est tenue l’assemblée générale d’Alp’Hydro à Mizoën, village située au-dessus du barrage du Chambon sur la Romanche.

Alp’Hydro est une association de petits producteurs d’hydroélectricité des Alpes et de prestataires.

Les objectifs de cette association qui compte à ce jour 83 adhérents sont de promouvoir le développement maitrisé des centrales hydro-électriques des Alpes Françaises, d’assurer une liaison permanente entre ses membres, de les documenter, de recueillir et confronter leurs informations, de coordonner leurs actions, d’étudier et défendre leurs intérêts, de les représenter auprès des pouvoirs publics et des organismes économiques et sociaux.

Elle souhaite également contribuer à la protection des milieux naturels par le respect des normes environnementales, s'inscrire dans les politiques de développement des territoires, accompagner les innovations technologiques tout en préservant les rivières alpines et la qualité de l’eau.

L’enjeu majeur auquel elle souscrit est l’atteinte des objectifs français et européens de développement des énergies renouvelables, dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.

EDSB adhère depuis 2014 à cette association et en a pris la vice-présidence en 2017 au sein du conseil d’administration.

L’assemblée générale qui s’est déroulée le 18 mai, durant laquelle M. Bencivenga (DDT 73) et Mme Masson (DDT 05) sont intervenus à propos de la nouvelle procédure d’Autorisation Environnementale Unique, a connu un franc succès auprès des adhérents.

Le président, M. Reyer, a affirmé à cette occasion la fervente détermination de l’association de défendre les intérêts des petits producteurs d’hydroélectricité des Alpes, aujourd’hui trop souvent confrontés à des problèmes à la fois règlementaires et juridiques.

 

 

EDSB poursuit l’enfouissement de ses lignes électriques (mai 2017)

Livraison du nouveau poste
Livraison du nouveau poste
L'enfouissement des lignes
L'enfouissement des lignes
Avant intervention, l'ancien poste
Avant intervention, l'ancien poste

Après les opérations déjà menées sur la commune de Briançon, EDSB enfouit les lignes électriques haute tension et basse tension du hameau de Queyrières sur la commune de Saint Martin de Queyrières.

Cela permet de déposer 983 mètres de lignes HTA, 360 mètres de lignes basse tension, et supprimer 22 poteaux. Cette dépose va sécuriser la qualité de fourniture des saint martinous en cas d’aléas climatiques et améliorera l’esthétique du village.

Un nouveau poste de transformation arrivé le 10 mai 2017 sera mis en service au mois de juin et remplacera l’ancien qui est situé au bord de la route nationale.

 

 

La Commission européenne a présenté sa réforme du marché européen de l’électricité (mai 2017)

La Commission européenne a présenté sa réforme du marché européen de l’électricité
La Commission européenne a présenté sa réforme du marché européen de l’électricité
Crédit photo : TPCOM via VisualHunt.com / CC BY-NC-ND

L’Europe est confrontée à une hausse de la demande d’énergie, à la volatilité des prix et à des ruptures d’approvisionnement. En outre, elle doit réduire l’impact du secteur de l’énergie sur l'environnement.

Pour affronter ces problèmes, l’Union Européenne a eu besoin d’une stratégie européenne claire en matière d'énergie. L’article 194 du traité sur le fonctionnement de l’UE a introduit une base juridique spécifique au partage des compétences dans le domaine de l’énergie entre l’UE et ses États membres. Les directives 2009/72/CE et 2009/73/CE fixant respectivement les règles communes pour les marchés intérieurs de l'électricité et du gaz, notamment celles induites par le troisième « Paquet climat-énergie » du droit de l'Union européenne sont en cours de transposition en droit français. Ainsi, au cours de la seule année 2016, 11 ordonnances, 103 décrets, 333 arrêtés, 203 délibérations de la CRE ont été publiés.

Le 30 novembre 2016, la Commission européenne a présenté son « Paquet hiver », intitulé « Une énergie propre pour tous les Européens ». Alors que l’Union Européenne a ratifié le 5 octobre 2016 l’Accord de Paris, lequel conduira notamment à contenir l’élévation de la température de la planète, la Commission européenne a placé l’environnement, mais aussi les consommateurs, au cœur de l’Union de l’énergie. Le « Paquet hiver » de la Commission européenne engage le marché de l’électricité vers davantage de concurrence et d’intégration, tout en donnant aux consommateurs finals une place centrale. Si les règles en vigueur en France sont déjà majoritairement en accord avec ces orientations, notamment à la suite de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, des innovations importantes font leur apparition.

La proposition de la Commission est composée de onze textes. Six portent sur le secteur de l’électricité : une directive (la « Directive marché ») et un règlement (le « Règlement ») sur le marché intérieur de l’électricité, un règlement sur l’Agence de coopération des régulateurs de l'énergie (ACER) qui contribue depuis 2011 à garantir le bon fonctionnement du marché européen du gaz et de l'électricité et qui assiste les autorités nationales de régulation telles la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) en France, dans leur activité de régulation au niveau européen et, au besoin, coordonne leur action, un règlement sur la préparation aux risques dans le secteur de l’électricité, une directive sur les sources d’énergie renouvelable et un règlement sur la gouvernance de l’Union de l’énergie. Deux directives et trois règlements sont relatifs à l’efficacité énergétique et à l’éco-conception.

La réforme du marché européen de l’électricité de la Commission européenne conduit principalement à trois séries de modifications des règles fixées par l’Union européenne : l’accroissement de la concurrence, le renforcement de l’intégration régionale et le recentrage du marché sur le consommateur. Le « Paquet hiver » redessine les droits des consommateurs. Les mentions obligatoires des factures d’électricité, le droit à un compteur intelligent ou encore la gestion des données personnelles font désormais leur entrée dans la directive européenne.

Le « Paquet hiver » de la Commission européenne prolonge les orientations du « Paquet Énergie » de 2009, tout en le modernisant au regard des nouveaux enjeux environnementaux. L’examen du « Paquet hiver » par le Parlement européen a débuté le 31 janvier dernier avec sa présentation par le commissaire Maroš Sefčovič en séance plénière.

 

 

EDSB contribue à l’embellissement de la ville de Briançon (avril 2017)

Après les travaux…
Après les travaux…
Avant la dépose de la ligne…
Avant la dépose de la ligne…

EDSB a fait disparaitre au mois de mars les 29 pylônes se dressant entre le Champ de Mars, le Fort des Têtes et le Fontenil tout comme la ligne aérienne qu’ils soutiennent, longue de 1 500 mètres.

Cette démarche répond à des enjeux de sécurité et d’esthétisme : elle renforce la qualité du réseau en cas d’aléas car les lignes souterraines sont insensibles à la neige, au vent et à toutes les projections qu’il peut entrainer. Les derniers épisodes de neige collante ou de vent violent sont encore dans nos mémoires.

D’autre part, la disparition des lignes améliore la qualité des paysages et embellit nettement ces sites majestueux légués par Vauban.

 

 

EDSB participe à la rencontre inter-entreprises du réseau HDI (avril 2017)

EDSB participe à la rencontre inter-entreprises du réseau HDI
EDSB participe à la rencontre inter-entreprises du réseau HDI

Haute Durance Initiative a organisé le 4 avril, sous l’égide de la CCI, une rencontre entre les entreprises des Hautes-Alpes qui prévoient d’investir massivement dans les années à venir sur le département et différents donneurs d’ordre, sous-traitants et représentants de l’État.

Une cinquantaine de personne a participé à cette journée au cours de laquelle EDSB, parmi d’autres investisseurs tels que la SNCF et EDF, a présenté son programme de réalisations. L’après-midi a été dédiée à des ateliers de discussion sur différents thèmes liés au monde de l’entreprise.

 

 

Les transformateurs du poste source arrivent le 15 et 16 mars 2017 à Briançon (mars 2017)

Les  transformateurs avant leur départ pour Briançon.
Les transformateurs avant leur départ pour Briançon.
…de belles machines industrielles d’une cinquantaine de tonnes…
…de belles machines industrielles d’une cinquantaine de tonnes…

La réception des deux transformateurs du poste source d’EDSB a eu lieu fin février dans les locaux de SGB, le constructeur. Leurs qualités électriques ont été validées et ils sont donc « bons pour le service ».

Comme on peut le constater sur ces photographies, ce sont de belles machines industrielles d’une cinquantaine de tonnes. Leur rôle est primordial puisque toute l’énergie livrée par le réseau de RTE à la tension de 63 kV est transformée à la tension de 20 kV. Chaque transformateur peut voir transiter instantanément 36 000 kW, c’est environ la puissance nécessaire pour alimenter les communes de Briançon et Saint Martin de Queyrières lors des pics de froid sévères de l’hiver.

Une fois livrés sur site, ils seront invisibles et inaudibles car enfermés dans des loges prévues pour les accueillir.

 

 

Marc Platon sur D!CI-TV  (mars 2017)

Le 6 mars, Marc Platon, directeur d'EDSB, a donné une interview sur D!CI-TV… 

Gens D!CI - Marc Platon du 06/03/2017 from D!CI on Vimeo.

 

 

EDC : l'alternateur arrive à Cervières  (février 2017)

Arrivée de l'alternateur dans le bâtiment usine d'EDC…
Arrivée de l'alternateur dans le bâtiment usine d'EDC…

Le 20 février 2017, le camion en provenance d'Orléans transportant l’alternateur de la future usine hydroélectrique EDC de Cervières est arrivé à la centrale.

La pièce d’une masse totale de pratiquement 17 tonnes a été déchargée dans le bâtiment, puis retournée à l’aide d’un outillage spécifique pour une mise en place à la verticale au-dessus de la turbine.

Cette opération assez délicate a été réalisée par une équipe mixte ANDRITZ/EDSB. Il reste maintenant à monter la roue de type Pelton en bout d’arbre de l’alternateur.

Plus de photos sur la page facebook d'EDSB : facebook.com/edsb05/.

 

 

EDSB dépose 29 pylônes et 1500 mètres de ligne aérienne (février 2017)

Le Fort des Têtes, bientôt sans cette ligne aérienne…
Le Fort des Têtes, bientôt sans cette ligne aérienne…
La cité Vauban, bientôt sans cette ligne aérienne…
La cité Vauban, bientôt sans cette ligne aérienne…

EDSB continue l’enfouissement des lignes en fonction de la modernisation du réseau et des opportunités de travaux. Une nouvelle liaison électrique souterraine est en service entre le Fort des Têtes et le Champ de Mars à Briançon.

Cette nouvelle ligne souterraine remplace une ligne aérienne de 1,5 km qui peut donc être supprimée avec ses 29 poteaux. Cette dépose va améliorer l’esthétique autour de la cité Vauban et du Fort des Têtes. Elle va contribuer également à améliorer encore la qualité de l’électricité des briançonnais en cas d’aléas climatique. En effet, les lignes souterraines sont insensibles à la neige collante ainsi qu’au vent et toutes les projections d’objet qu’il peut entrainer.

Enfin cette nouvelle structure sécurise l’alimentation électrique du Fontenil ainsi que le pompage des eaux usées de la Clarée et de Montgenèvre. En cas de défaut sur un câble souterrain, il est possible de maintenir l’alimentation en isolant le câble en défaut et en alimentant par retour tous les postes de la boucle.

 

 

Rattrapage tarifaire 2014-2015, Tarif « Bleu Résidentiel » et Tarifs « Verts »  (février 2017)

Rattrapage tarifaire 2014-2015.

EDSB, fournisseur d’électricité au Tarif Règlementé de Vente (tarif historique, décidé par validation du gouvernement) a dû comme tous les autres fournisseurs historiques, se conformer à la décision du Conseil d’État du 15 juin dernier, qui a prononcé l’annulation des tarifs réglementés de vente d’électricité aux tarifs « Bleu », sur la période du 1er août 2014 au 31 juillet 2015 (sur cette période, nous avions eu 2 arrêtés tarifaires distincts, l’un valable jusqu’au 31 octobre 2014, l’autre valable à partir du 1er novembre 2014) ; ainsi que sur les tarifs « Vert » sur la période du 1er novembre 2014 au 31 juillet 2015.

Les nouveaux arrêtés fixant les tarifs à appliquer pour cette période ont été publiés au Journal Officiel le 2 octobre 2016. Ces nouveaux tarifs « remplacent » ceux facturés à cette époque, pour l’abonnement et les consommations des tarifs Bleu Résidentiels Simple Tarif, Double Tarif, Tempo et EJP, et des tarifs Verts. EDSB devant pratiquer strictement ces tarifs réglementés, nous avons obligation d’effectuer un rattrapage de l’écart constaté à l’ensemble de nos clients facturés sur cette période, y compris ceux qui ont depuis résilié leur contrat.

Tout manquement à cette régularisation serait lourdement préjudiciable à l’entreprise EDSB qui s’exposerait alors à des infractions règlementaires notamment de la part de l’administration fiscale.

Un calcul de « l’écart à facturer » est donc appliqué pour tous les abonnés ayant eu un contrat entre le 1er août 2014 et le 31 juillet 2015, selon l’abonnement et la consommation facturés sur cette période uniquement, basé sur ces nouveaux tarifs. Le montant du rattrapage est d’environ 12% des sommes facturées entre le 1er août et le 31 octobre 2014, et de 5% sur les sommes facturées entre le 1er novembre 2014 et le 31 juillet 2015.

En moyenne, nos clients au Tarif Bleu résidentiel se verront donc appliquer un rattrapage de 22€ TTC. Celui-ci sera prélevé, en une fois, sur la facture du 1er quadrimestre 2017.

 

 

Le marché de capacité  (janvier 2017)

Le mécanisme de capacité.

Il y a encore quelques années, l’entreprise publique EDF possédait un monopole sur le territoire français. Elle maitrisait, en tant qu’entreprise intégrée, quasiment toute la production d’électricité, les échanges internationaux, 95% de la gestion du réseau électrique et la fourniture d’électricité au client final, appelé alors « l’abonné »…

Bien des choses ont évolué depuis, et seule la gestion du réseau reste confiée au RTE1 et à Enedis, filiales d’EDF, ainsi qu’aux Entreprises Locales de Distribution (ELD), comme EDSB. En effet les producteurs d’énergie sont beaucoup plus nombreux, français ou étrangers, et le nombre de fournisseurs se compte par dizaines. Ainsi l’équilibre production/consommation devient de plus en plus complexe à garantir, en particulier sur les périodes de pointe durant lesquelles il faut s’assurer que chaque fournisseur dispose bien des moyens techniques pour honorer les engagements qu’il a pris auprès de ses clients.

Aussi le législateur, a-t-il dès 2016 demandé aux exploitants (producteurs) de certifier leurs capacités de production ou d’effacement pour prouver leur capacité à fournir de l’électricité sur les heures de forte tension du réseau électrique français définies par RTE. Ces certifications aujourd’hui sont actées pour les années 2017, 2018 et 2019. L’exploitant dispose ainsi de certificats de capacité qu’il peut vendre au marché pour une année donnée à tel ou tel fournisseur.

Depuis le 1er janvier 2017 les fournisseurs d’électricité, dits « acteurs obligés », doivent, pour satisfaire leur obligation de capacité vis-à-vis de leur portefeuille de vente, acheter un volume de certificats suffisant pour sécuriser l’approvisionnement de leurs clients finals.

L’affaire se complique pour une ELD telle qu’EDSB. L’entreprise intégrée regroupe les métiers de fournisseur pour ses clients au tarif règlementé de vente et de producteur puisqu’elle exploite des centrales hydroélectriques. Aujourd’hui, pour alimenter ses clients particuliers au tarif dit « bleu », elle dispose pour 70% de sa production propre et achète le complément à EDF. En tant qu’acteur obligé, EDSB/fournisseur doit garantir les capacités suffisantes pour alimenter ses clients. Elle doit donc se procurer les certificats auprès d’EDSB/producteur, d’EDF au travers du tarif de vente de cette dernière et acheter le complément sur le marché de capacité. C’est la somme de ces trois achats qui va lui permettre de répondre à son obligation.

Pour sa filiale EDSB l’agence, qui fournit les professionnels et collectivités, le processus est plus simple puisqu’elle va acheter l’ensemble des capacités requises par son portefeuille clientèle sur le marché. Il apparait clairement dans ce nouveau système que le fournisseur, quel qu’il soit, va devoir supporter des coûts supplémentaires. Pour compenser ces dépenses supplémentaires un dispositif financier est prévu : concernant les clients qui bénéficient du Tarif Règlementé de Vente, ce dernier sera réactualisé à l’été 2017 et intègrera désormais une taxe supplémentaire liée à la capacité.

Pour les clients au marché (essentiellement professionnels et collectivité) l’intégration de la capacité était déjà prévue dans les contrats souscrits même si l’on n’en connaissait pas encore le montant, avertissant que le cout de la capacité viendrait se rajouter à la facture initiale.

En résumé, le prix à payer pour que les pointes soient assurées sans défaillances sur tout le territoire sera réparti sur l’ensemble des consommateurs d’électricité, via une augmentation de la part de taxes figurant sur la facture de chacun.


1RTE : Réseau de transport d'électricité. Le réseau RTE est constitué des lignes électriques dont les tensions sont comprises entre 63 000 volts et 400 000 volts, soit environ 105 000 km de lignes. Les lignes à basse et moyenne tension ne sont pas du ressort de RTE. Elles sont essentiellement exploitées par Enedis (anciennement ERDF, filiale de distribution électrique d'EDF) mais aussi par d'autres entreprises de distribution électrique locales comme EDSB.
2Voir notamment l’Arrêté du 29 novembre 2016 définissant les règles du mécanisme de capacité et pris en application de l'article R. 335-2 du Code de l’énergie, téléchargeable ici (pdf, 1,3Mo).

 

 

Vague de froid en France, les bons gestes (janvier 2017)

Vague de froid en France.

Cette semaine, une nouvelle vague de froid est annoncée sur la France. Elle sera plus longue et plus rude que celle de la semaine passée. Météo France prévoit, en effet, jusqu’au dimanche 22 janvier des températures très froides, dans tout le pays. Actuellement, la consommation d’électricité est exceptionnelle et le Réseau de Transport d’Électricité (RTE) est en alerte.

EDSB recommande à tous ses clients d’adopter des gestes éco-citoyens pour réduire leurs consommations électriques, notamment aux heures de pointe sur le réseau Briançonnais, à savoir de 22h à 4h du matin.

Je décale de quelques minutes/heures ma consommation afin de sortir des "heures de pointe" :

  • j’éteins les lumières dans les pièces inoccupées,
  • je lance ma machine à laver, sèche-linge ou lave-vaisselle en dehors de la plage horaire de 22h à 4h du matin.

J’éteins les appareils en veille :

  • écran d’ordinateur, télévision, console de jeu… (en veille les appareils continuent de consommer de l’énergie),
  • je débranche mon chargeur de téléphone et d’ordinateur quand je ne l’utilise pas.

Je ferme les volets pour conserver la chaleur :

  • lors de mes absences,
  • la nuit dans toutes les pièces.

Je ne surchauffe pas les pièces :

  • je baisse la température de 1 ou 2 degrés (radiateur électrique),
  • la température idéale est 19°C dans les pièces à vivre et 17°C dans les chambres.

 

 

L’art abstrait s’expose à EDSB  (janvier 2017)

Fabienne Fine-Sundström, artiste-peintre de Briançon, expose ses toiles dans les locaux d’EDSB.
Fabienne Fine-Sundström, artiste-peintre de Briançon, expose ses toiles dans les locaux d’EDSB. Fabienne Fine-Sundström, artiste-peintre de Briançon, expose ses toiles dans les locaux d’EDSB

Fabienne Fine-Sundström, artiste-peintre de Briançon, expose ses toiles dans les locaux d’EDSB.

Vous pourrez y découvrir ses combinaisons esthétiques. La forme, débarrassée de toute représentation, se dissout dans les nuances de la monochromie, de la bichromie parfois. Après quinze ans de peinture figurative, la créatrice est passée à la peinture abstraite et a créé sa propre technique. En simplifiant la forme à son maximum, en jouant sur la lumière, la matière et la couleur, le sujet est devenu de moins en moins important. Son travail est devenu rapide, son geste spontané. La technique acrylique permet pour cela de peindre vite.

Pour les sceptiques de l’abstrait, essayez d’oublier la forme et sa technique. Fabienne Fine-Sundström considère qu’il est inutile de chercher ce que peut représenter un tableau : seul ce que l’on ressent est important. Expression d’un univers vivant organique dans son mystère. Laissez-vous simplement guider par vos émotions.

 

2017 : Meilleurs Vœux à tous ! (janvier 2017)

Meilleurs Vœux !